Passage des Gloriettes

Passage des Gloriettes

Situation

  • Le passage des Gloriettes se prend montée Bonafous. Le véritable passage est inaccessible, il mène à la montée Soulary.

Architecture

  • La partie accessible est faite de deux plates-formes, une large, appuyée sur d'impressionnants contreforts de béton. Un escalier fermé permet de l'escalader aux services de sécurité. Au fond, un portail mène à quelques immeubles à flanc de colline.

  • Au-dessus, une sorte de balcon entre un mur de jardins et une rambarde va jusqu'au véritable passage. La vue y est magnifique sur l'est lyonnais, la colline de Rillieux et son château d'eau, la grande masse de végétation qui débute au parc de la Tête d'Or, les sixième et troisième arrondissements, l'enfilade des ponts du Rhône et les toits de la Presqu'île.

  • Au 8, une porte de fer verte interdit l'accès au passage vers la montée Soulary, on devine un escalier étroit entre deux murs de jardins couverts de rosiers.

Dédicace

  • Les Gloriettes étaient des petites maisonnettes ou cabanes marquant l'angle d'un mur de propriété, celle à laquelle je pense fait l'angle de la rue Guilloud et de la rue Sisley, merci à Christian, elles pouvaient être dans n'importe quel point du jardin. Bilp édite un grand guide de construction des Gloriettes.

  • En 1696, on voit déjà mention de la Gloriette à cet endroit à coté du cartouche et au dessus de la tour de la Balme, sur une copie du plan scénographique signé Nicolas Tardieu et reproduit par Gallica.

  • Le revue d'histoire de Lyon de 1910 cite une maison de Marly, un peu plus au sud, côte Saint Sébastien, près du bastion Saint Clair, au territoire des Gloriettes où le consulat faisait des réceptions jusqu'à sa vente en 1796.
  • Le passage a pris son nom de la rue des Gloriettes, devenue rue Joséphin Soulary.

  • Il y avait aussi une petite rue des Gloriettes, elle est devenue rue Louis Thévenet.

Histoire

  • Cette pente a été occupée au milieu du 19e siècle, deux murs d'enceinte ont laissé un passage.

  • Il était alors beaucoup plus long, commençant en bas de la montée Bonafous.

  • En 1981, la colline s'est effondrée sur le cours d'Herbouville, l'entrée du passage a été reconstruite sur le nouveau mur de

  • soutènement.

Art et associations

  • Le passage en est dépourvu.

Commerces et services

  • Le passage sert de parking.

Mai 2006, octobre 2012 et juin 2026

Publié le
Dernière mise à jour :
Auteur :
Publié par : ruesdelyon.nethttp://www.ruesdelyon.net/img/rue-de-lyon-logo-1476775263.jpg

Avis

Note 
06/04/2020

Les Gloriettes

Je pense qu’il est tout à fait erroné de dire que les gloriettes marquaient l’angle d’un mur même si il y en avait parfois.
Les gloriettes étaient des petits cabanons, des petites maisonnettes, (une construction légère), ce mot était aussi également utilisé pour désigner les Guinguettes.
Le Littré de la Grand’Côte nous dit à propos de cette rue, je le cite : « La rue de la gloriette était ainsi dénommée à cause de diverses guinguettes où, dans le temps jadis, on pouvait boire en bel air et magnifique vue ».

Donnez votre avis !

Donnez votre avis

Passage des Gloriettes

Passage des Gloriettes

Le passage des Gloriettes se prend montée Bonafous. Le véritable passage est inaccessible, il mène à la montée Soulary.

30 autres entrées dans la même catégorie :