Gare de Perrache

Gare de Perrache

 


 

Situation

  • Comme pour celle de la Part Dieu, le passage entre les gares de Perrache n'est pas vraiment une rue mais c'est une voie très fréquentée qui permet de relier la place Carnot au cours Charlemagne et de se rendre derrière les voutes sans avoir à traverser les fameuses voutes.

  • Elle donne accès à la gare ferroviaire, au métro, au tramway, aux bus urbains et aux cars départementaux, régionaux et internationaux. Les voitures y ont des parkings, des liaisons routières et autoroutières passent en dessous, au contraire, le cheminement piéton passe au dessus.

Architecture

  • Une longue pente puis un escalier mécanique monte depuis la place Carnot et aboutit à une vaste pièce carrée dans le centre d'échanges. La pièce est percée pour que l'on puisse voir le gigantesque lustre coloré à l'allure d'épée de Damoclès depuis le niveau d'en dessous. La pièce est entourée de commerces et était décorée par un groupe de petites pyramides qui semblent avoir disparu.

  • Le centre est un grand édifice de béton peint en blanc, vitré au nord et au sud avec quatre énormes piliers aux angles. Celui du coté Verdun Rambaud est recouvert d'une végétation expérimentale.

  • Une galerie aérienne recouverte d'un toit de plastique orange passe ensuite entre des locaux associatifs en verre et en métal, toujours baignée de lumière orange.

  • Elle entre ensuite dans la gare de chemin de fer qu'elle masque, coté ouest, des vitres laissent voir l'hôtel château Perrache et la colline de Fourvière. Pour vraiment voir ce qui reste de la façade de la gare, il faut descendre en direction du cours de Verdun Rambaud ou un parking et son accès sinueux sont restés en place devant l'hôtel.

  • On entre d'abord dans une salle carrée qui sert parfois à des expositions, puis continue en une galerie qui s'élargit à nouveau pour la salle d'attente. Des escaliers descendent aux voies qui sont couvertes par deux impressionnantes halles aux charpentes en treillis de métal.

  • L'entrée sud débouche trois étages au dessus du cours Charlemagne qu'une grande volée d'escaliers métalliques permet de rejoindre.

Dédicace

  • Antoine Michel Perrache est né à Lyon le 23 novembre 1726, il y est mort le 12 octobre 1779.

  • Ce sont les travaux qu'il a mené jusqu'à sa mort qui ont repoussé le confluent à son emplacement actuel. Aussi, tout le quartier a pris son nom, puis la gare, et enfin le centre d'échanges.

Histoire

  • Ce sont les travaux de Perrache qui ont rattaché le lieu à la terre ferme à la fin du 18e siècle.

  • Le cours de Verdun a été ouvert dans la première partie du 19e siècle, la gare de Perrache vers 1855.

  • Une plaque donne les noms de 23 des 309 cheminots de la région morts pour la France durant la guerre de 1940.

  • Une autre indique que 400 résistants ont été déportés vers Ravensbrück et Auchswitz le 11 août 1944, dernier train de ce genre avant la libération de Lyon.

  • Le centre d'échanges a été ouvert dans les années 1970 pour recouvrir l'autoroute.

  • Une plaque conserve la mémoire de Christophe Rousset, mort le 20 août 1991. Il avait 21 ans, était vigile et a été poignardé alors qu'il portait assistance à une vendeuse du centre.

Art et associations

  • Plusieurs associations organisent différents types d'accueil de voyageurs. La MJC Perrache y a des locaux.

Commerces et services

  • Les commerces sont liés à la gare, alimentation, petite restauration, presse. De nombreux panneaux lumineux et des horloges guident les voyageurs.

Septembre 2009

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Comme pour celle de la Part Dieu, le passage entre les gares de Perrache n'est pas vraiment une rue mais c'est une voie très fréquentée qui permet de relier la place Carnot au cours Charlemagne et de se rendre derrière les voutes sans avoir à traverser les fameuses voutes.

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