Rue Maryse Bastié

Rue Maryse Bastié

Situation

  • La rue Maryse Bastié est toute droite, orientée nord sud.

  • Elle commence rue des frères Lumière en prolongement de la rue Feuillat, elle se termine au sud au carrefour de l’avenue Paul Santy, de la rue du professeur Beauvisage et de la rue Paul Verger.

  • La circulation se fait du sud au nord sur deux voies.

Architecture

  • Elle commence par de petits immeubles et quelques maisons individuelles dont quelques-unes ont des jardins.

  • Ensuite on trouve un groupe de petits immeubles modernes de six étages avec des balcons.

  • Le croisement avec le boulevard Jean XXIII dégage une large perspective, d’autant qu’il y a une grande pelouse qui sert de stade sur la droite.

  • L’ambiance change après le boulevard, une grande résidence avec une architecture compliquée borde les impairs. Coté pair, ce sont des tours entourées de parkings, ainsi que des barres jusqu’à dix étages.

  • Autour la rue Bataille, on trouve des ateliers avec un curieux fronton au 47. Un grand terrain en chantier préfigure des constructions. En 2021, on y voit un groupe de trois immeubles, une grande plaque de béton sur l'alignement et des ouvertures boisées.

  • Jusqu’à l’avenue Mermoz, on passe encore une zone de maisons individuelles et d’ateliers. Après l’avenue, un grand mur cache un grand terrain vague et l’entrée du square Maryse Bastié coté pair. En 2021, un immeuble carré vient sur l'alignement.

  • La rue se termine par un groupe de barres en diagonale et une barre de HLM de 1969 avec un grand arrondi à colonnes dans l'angle de l'avenue Frère. Coté pair, la dernière maison individuelle a été améliorée par l’architecte qui l’habite et qui a aménagé un jardin sur son garage. En 2021, ce sont deux immeubles d'angles qui l'ouvrent sur l'avenue Santy et la rue Verger.

Dédicace

  • Marie Louise Bombec est née le 27 février 1898 à Limoges.

  • Après son mariage avec un pilote, elle est devenue Maryse Bastié.

  • Elle a été l’une des pilotes d’avion les plus célèbres, commandeur de la légion d’honneur. Elle a battu dix records de pilotage dont la traversée de l’Atlantique sud et un record de durée de 37 heures en vol.

  • Elle s’est tuée à Bron le 6 juillet 1952, passagère d’un avion, lors d’une démonstration théoriquement sans danger. Son portrait est peint sur un mur visible boulevard Jean XXIII.

  • Le site l'histoire par les femmes donne sa biographie illustrée.
  • Avec Mermoz dont l'avenue part en direction de l'aérodrome de Bron, elle a inspiré plusieurs rues au nom d'aviateurs dont la plus proche Jacqueline Auriol.

  • Avant elle on était chemin de Grange Rouge à Monplaisir.

Histoire

  • Le quartier a été aménagé au fil du 20e siècle du nord au sud.

  • Il s’est d’abord partagé entre des habitations individuelles, le 4 est daté de 1933, des ateliers et des industries.

  • A l'angle du boulevard Jean XXIII on peut voir une plaque à entête Bronzavia et 17 noms de personnes tuées entre 1939 et 1945, la page Wikipedia sur Bronzavia relate l'attaque de l'usine et son sabotage par la résistance. Elle eu 680 employés et elle a disparu en 1956 dans l'ouverture du boulevard.

  • A partir des années 1960, les industries ont laissé place aux barres d’habitations.

  • Le renouvellement se poursuit doucement, les immeubles récents venant sur l'alignement, dont le Parc des étoiles construit en 2008 dans la ZAC Valeo, le 102 construit en 2013, ou sur plusieurs plans comme le 55 qui va jusqu'à la rue Auriol.

Art et associations

  • Il y a un magasin qui fait de la production de disques et fournit l’équipement des disques jockey.

  • En 2021 la ville a des locaux associatifs au 41, on y taille des bonzaï et joue aux échecs entre autre. Les ressortissants du fleuve Sénégal ont le leur au 45 et le collectif Yggdrasil joue du théâtre.

Commerces et services

  • On y trouve :

  • Des équipements médicaux, un centre médico-psychologique enfants et adolescents, Iris, médecine physique et réadaptation, quatre médecins, deux orthophonistes et deux kinésithérapeutes.

  • Deux restaurants, dont le Maryse Bastié qui possède une petite cour ornée d’une étrange et belle fresque figurant Lyon.

  • Une boulangerie.

  • Un plombier, un architecte, un magasin de carrelage.

  • Deux coiffeurs, un institut de beauté.

  • Un garage auto, une auto école.

  • Un magasin d’électronique.

  • Une maison du développement économique et de l’emploi et cinq autres sociétés.

  • Les petits étudient à la maternelle Maryse Bastié.

  • Pour surveiller tout ça, les policiers municipaux disposent d’un bureau.

  • En 2021, Dekra et Carlhian occupent chacun un bâtiment entier.

Décembre 2004, août 2010 et mars 2021

Publié le
Dernière mise à jour :
Auteur :
Publié par : ruesdelyon.nethttp://www.ruesdelyon.net/img/rue-de-lyon-logo-1476775263.jpg

Avis

Donnez votre avis

Rue Maryse Bastié

Rue Maryse Bastié

  • La rue Maryse Bastié commence rue des frères Lumière en prolongement de la rue Feuillat, elle se termine au sud au carrefour de l’avenue Paul Santy, de la rue du professeur Beauvisage et de la rue Paul Verger.

30 autres entrées dans la même catégorie :