Rue Sainte Anne de Baraban
Situation
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La rue Sainte Anne de Baraban débute rue Baraban et se termine rue Frédéric Mistral à Villeurbanne, sur une façade de chaque coté.
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La circulation se fait vers l'ouest, la dernière portion est en montée.
Architecture
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Elle est bordée d'immeubles récents de cinq ou six étages, et d'autres plus anciens et plus bas.
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En retrait coté nord avec de petits bosquets, bien alignés coté sud, un à deux étages.
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On peut voir une charpente de bois noir à l'angle de la rue Combet Descombes à coté d'un groupe de maisons vertes face à la rue Pionchon.
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Coté sud, il reste une zone de maisons individuelles qui sont en voie de remplacement par des immeubles comme au 34.
- Des locaux professionnels plus bas, un étage occupent la portion entre la rue de la Cité et la rue Saint Eusèbe.
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Après la rue Saint Eusèbe, elle monte entre des immeubles plus hauts, jusqu'à sept étages, la plupart récents.
Dédicace
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L'église du Sacré Coeur a d'abord été dédiée à Sainte Anne.
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Sainte Anne est la patronne des tourneurs et des menuisiers.
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Les Barabans sont les dents de Lyon autrement dit les pissenlits, c’est le nom de la rue voisine qui a déteint sur le quartier.
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Il y a aussi une place Sainte Anne dans le quartier.
- Au seizième siècle, une légende voulait que le corps de Sainte Anne soit à l’Ile Barbe.
Histoire
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La rue a été tracée dans la seconde partie du 19e siècle.
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Des années 1900 aux années 1930 elle a été doublée coté sud par le passage Detard qui passait derrière les maisons, de la rue Baraban à l'impasse Saint Eusèbe. Antoine Detard y tordait le chanvre tiré des marais de la Rize pour en tirer des cordes.
- C'est la fin du vingtième siècle et le début du notre qui lui a donné une bonne partie de son allure.
Art et associations
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Ils sont absents de la rue Sainte Anne.
Commerces et services
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Ce n'est pas une rue commerçante, on y trouve un institut de beauté, deux bars, et des entreprises, de conduits de fumée, de transport, une de média et une fabrique de chocolat.
- En 2026, on peut voir Lugdunum Cycles inscrit sur un garage entre le 40 et le 42, ce n'est pas le premier, en 1945, Claude Marius Masson a monté CMP du 34 au 44 pour y fabriquer des pièces de vélo comme le détaille anciens vélos lyonnais. On aperçoit toujours d'anciens bâtiments d'usine en retrait à l'angle sud ouest de la rue Saint Eusèbe.
Mai 2007, mai 2014 et août 2026
Dernière mise à jour :
Auteur : Franck





























