Rue de Bourgogne

Rue de Bourgogne






Situation


  • La rue de Bourgogne commence place Valmy, elle est orientée au nord ouest, elle va jusqu'à la rue Saint Simon.

  • Une dernière partie dont la limite n'est pas très claire semble se poursuivre jusqu'au rond point de la porte de Vaise, mais elle porte une plaque au nom du 25e RTS.

  • Les voitures circulent sur deux voies vers la place Valmy, les bus ont une voie à contre sens. Elle est à double sens après la rue de la Corderie. Elle est assez encombrée. Les voitures peuvent poursuivre pour entrer dans le périphérique ou continuer par l'ancienne route de Bourgogne en direction de Champagne puis du nord. Les bus 2, 31, 36, 44 et 92 y passent.


Architecture


  • L'angle de la rue Roquette est aménagé en petit jardin avec des bancs, en face, la bibliothèque présente un flanc rayé de métal au dessus d'un bombement couvert de carreaux de métal. Elle est adossée à un petit immeuble de béton de quatre étages avec des briques jaunes.

  • Ensuite, la rue passe entre deux alignements de maisons anciennes, deux à trois étages. Le n°6 a un balcon daté de 1841. Certaines sont ouvertes par des porches donnant sur des cours.

  • Au 14, l'horlogerie de la pyramide porte une horloge en enseigne dans une maison de pierres à un étage, elle est collée à un atelier.

  • L'unité se rompt avant un large croisement fait des rues de la Corderie et Chinard à l'ouest, réunies par un parking. Le garage Voirin ouvre sous un large fronton, à coté, on peut remarquer une petite vierge à l'enfant dans une niche. A l'ouest, il y a un immeuble neuf plus haut à toit aigu et un autre avant la rue Nérard face à un petit square. Le théâtre est isolé dans un haut bâtiment qui se poursuit un large arrondi jusqu'à la rue Tissot. Le TJA date de 1933. Le fronton d'une maison bien rénovée fait face à ce parvis.

  • La rue reprend avec un alignement plus imposant à l'ouest, fait d'immeubles de l'époque 1900 avec quelques balcons en avancée, il se termine avant la rue de la Claire par deux maisons anciennes séparées par une cour défendue par un beau portail de fer avec un atelier au fond. Le toit aigu du 35 semble avoir inspiré celui de l'immeuble neuf avant la rue Nérard. Coté est, l'alignement est beaucoup moins continu, l'atelier automobile avant la rue de la Claire laisse voir le clocher de l'Assomption.

  • Elle passe ensuite sous le pont de chemin de fer.

  • Le coté est n'est plus construit, il fait partie de l'enceinte de la gare derrière le parking et l'abri du loueur de voitures en premier plan. En face, on passe une cour, puis une second avant la maison du 47 avec ses beaux encadrements de pierre et sa porte sur le flanc. Il y a ensuite un alignement d'immeubles simples de quatre étages.

  • Après la rue Saint Simon, il y a une section très large à cinq voies qui monte jusqu'au rond point de la porte de Vaise plus une bretelle qui entre dans la gare. Un panneau attribue cette partie à l'avenue du 25e RTS.


Dédicace


  • En 467, l'empereur Anthemius a donné Lyon à la Bourgogne qui la détenait depuis quelques années.

  • En 561, Gontran, roi de Bourgogne résidait tantôt à Lyon tantôt à Chalons.

  • Du 8e au 13e siècle, ce sont les rois de Bourgogne et les empereurs qui eurent la domination sur Lyon surtout sur la rive gauche de la Saône, partie de l'empire, l'empereur adoubait les archevêques. Menestrier en a compté 41, cette domination s'est achevée après l'excommunication de Frédéric Barberousse en 1271 et l'influence croissante du roi de France. Cette coutume a culminé en 979, quand Conrad, empereur d'Allemagne et roi de Bourgogne a fait nommer son fils Burchard, archevêque de Lyon doté du pouvoir judiciaire. Il est resté en place jusqu'à sa mort le 22 juin 1033.

  • Au 9e siècle, Charles, roi de Provence et de Bourgogne a été enterré au monastère de Saint Pierre.

  • A la renaissance, le vin de Bourgogne était le plus servi à Lyon lors des réceptions. Une des unités de mesures était l'ânée. L'ânée était la capacité à porter d'un âne, soit 88 pots lyonnais, environ une centaine de litres.

  • Eudes III duc de Bourgogne a été chanoine d'honneur à Saint Jean vers 1200, il a fait réaliser la rosace du dessus du ch??ur de la cathédrale.

  • Philippe, comte de Poitiers et de Bourgogne est devenu roi de France à Lyon en 1316 alors qu'il assistait aux festivités de l'élection du pape Jean XXII. En avril 1320, il mettait Lyon sous la coupe de la couronne.

  • La rue doit son nom au fait qu'elle menait en Bourgogne par une route royale devenue ensuite nationale 6.


Histoire


  • La rue a été dessinée avant la fin du 18e siècle, dans le cadre des travaux réalisés par l'intendant Flesselles. La bibliothèque municipale conserve un plan de 1778 les retraçant. Elle faisait suite à un chemin de Paris et probablement à une voie romaine.

  • Au 51, une plaque posée par le directeur du journal l'Humanité rappelle que Jean Jaurès est venu prononcer un discours pour la paix le 25 juillet 1914.


Art et associations


  • Le Théâtre Nouvelle Génération est un centre dramatique national.


Commerces et services


  • Le doyen est Benier chocolats, maison fondée en 1828.

  • Il y a quatre restaurants, quatre snacks, cinq bars et une alimentation.

  • Un magasin de meuble, un vendeur de caves à vin, un artisan, une horlogerie, deux agences immobilières.

  • Deux coiffeurs, cinq instituts de beauté.

  • Huit garages auto, plus une location et une station essence.

  • Cinq professions médicales, une pharmacie et un vétérinaire.

  • Deux agences d'intérim, une maison du Rhône, cinq sociétés.

  • Deux stations vélo V.


Mai 2009

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La rue de Bourgogne commence place Valmy, elle est orientée au nord ouest, elle va jusqu'à la rue Saint Simon.

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