Rue Hippolyte Flandrin

Rue Hippolyte Flandrin






Situation


  • La rue Hippolyte Flandrin commence place Sathonay et se dirige vers le sud jusqu'à la rue d'Algérie, elle est prolongée sur un pâté de maisons par la rue d'Oran.

  • La circulation se fait du sud au nord.


Architecture


  • C'est une rue est assez étroite, droite, bordée de façades hautes, six étages, dont l'alignement est brisé au croisement des rues de la Martinière et des Augustins.

  • L'école de la Martinière est signée Dubuisson 1885, elle fait l'angle de la rue des Augustins avec son lion et sa porte richement décorée.

  • Ce sont surtout les portes qui sont belles, aux numéros 3, 4, 6, 13 et 20. La plupart sont anciennes, sauf celle du restaurant Agadir avec ses arabesques.

  • La tour d'escaliers de la salle Rameau se remarque également.

  • Le dernier pâté de maison est bizarrement construit de travers, cela ménage une placette utilisée par moitié en parking et terrasse du bar dont la peinture dorée est du plus bel effet.

  • La Caisse d'Epargne a compensé le décrochement de façon plus radicale pour agrandir son agence par une sorte de véranda au rez-de-chaussée.


Dédicace


  • Hippolyte Flandrin est l'un des quatre artistes ayant sa statue de pied dans la fontaine des Jacobins.

  • Il est né à Lyon en 1809 et mort à Rome en 1864.

  • Il s'est illustré comme peintre, notamment portraitiste, on peut admirer ses toiles au musée des beaux-arts ou au Louvre à Paris. C'est lui qui a peint le christ au plafond de Saint Martin d'Ainay.

  • Son père et ses frères Auguste et Paul ont été aussi connus pour leur talent de peintre.

  • Il y a eu un clos Flandrin vers la rue de Crimée et la rue Raymond.

  • Elle a porté le nom de rue des Auges, rue Neuve des Carmes et rue des Bouchers.


Histoire


  • Cette voie existe depuis le 14e siècle entre les couvents des Augustins à l'ouest, des Carmes au sud et de la Déserte au nord.

  • Après la révolution, les constructions civiles ont pris la place des congrégations pour donner son apparence à la rue dont toutes les intersections ont été reprises à la fin du 19e siècle avec les aménagements du quartier de la Martinière.


Art et associations


  • Il faut aller au palais Saint Pierre pour voir les tableaux d'Hippolyte Flandrin.

  • Les batteurs peuvent se servir au magasin d'instruments de percussion.


Commerces et services


  • C'est la rue des restaurants marocains, ils sont quatre autour de la rue de la Martinière, on peut y manger des tajines, bien enfoncé dans des coussins profonds.

  • De ce coté de la Méditerranée, on peut y manger italien, et français à la Table d'Hippolyte.

  • Si vous avez encore faim, le pain et les chocolats de la boulangerie Caclin sont excellents, avec un Norlander inspiré des Vollkornbrot allemands.

On y trouve aussi :

  • Deux bars et un snack ainsi qu'un club privé.

  • Un fleuriste et un armurier.

  • Un bijoutier, une banque, un laboratoire d'analyses médicales.

  • Un architecte d'intérieur, un magasin de jeux, une société.



Juin 2005

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La rue Hippolyte Flandrin commence place Sathonay et se dirige vers le sud jusqu'à la rue d'Algérie, elle est prolongée sur un pâté de maisons par la rue d'Oran.

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