Rue Jean Carriès

Rue Jean Carriès

Situation

  • La rue Jean Carriès monte en pente douce en prolongement de l'avenue Adolphe Max, au croisement de la place Commette et de l'avenue du Doyenné, elle se termine quelques mètres plus à l'ouest sur la rue Tramassac.

  • La circulation se fait depuis la rue Tramassac.

Architecture

  • Le coté nord est entièrement occupé par le dos de l'école Saint Joseph, deux puis trois étages de béton austère compensant la pente.

  • Coté sud, c'est un alignement de flancs d'immeubles assez jolis par leurs entresols encadrés de pierres carrées et la porte du 1. La dernière maison, au 5 est la plus belle, dans le style du vieux Lyon avec des fenêtres à meneaux, de belles arches et une vierge à l'enfant.

Dédicace

  • Jean Carriès est né ici, alors 3 rue des Deux Cousins le 15 février 1855, il est mort à Paris en 1894.

  • Il était sculpteur et céramiste. Il avait appris le métier comme apprenti dans cette rue. Le musée des beaux-arts conserve un autoportrait ainsi qu'un buste le représentant.

  • Le site art angelux le montre dans son atelier, précise qu'il a appris auprès de Pierre Vermare et détaille sa carrière. Wikipedia place l'atelier de Vermare 25 rue commandant Charcot, dit que Carriès venait de l'orphelinat Denuzière et montre une impressionnante photo de sa tombe au père Lachaise.

  • La ville a remis une plaque à un ancien nom de rue de la Pionière. Avant lui, elle s'est appelée rue Thiers puis rue des Deux Cousins.

  • Il y a aussi une rue Carrié à Lyon.

Histoire

  • La rue Jean Carriès se trouvait à l'intérieur de l'enceinte du cloître de Saint Jean. Elle est habitée depuis le moyen âge et a été ouverte suite à la destruction de l'enceinte, peut être à partir de 1680 quand fut décidé l'alignement de la rue Tramassac.

  • Le 5 doit dater de cette époque, le 1 de l'ouverture du Doyenné en 1865, pour le 3, c'est derrière que les choses ont changé, l'allée est une entrée annexe de la gare du funiculaire et du métro.

  • C'est la partie nord qui lui a donné sa dernière allure, la première pierre de l'école a été posée le 16 mars 1941.

Art et associations

  • Au 5, le potier Joseph Molina spécialisé en imitations de sacs suit les traces de Jean Carriès. Le local est en location en 2026, il n'a pas trouvé de successeur mais on peut voir l'atelier Milo céramique au 1 qui annonce aussi être parti 13 rue du Plat.

  • Au 2 se trouve l’officialité qui est l’organisme chargé de dire le droit canon de l’église catholique ainsi qu’une bibliothèque d’unité chrétienne. Si vous voulez étudier la doctrine de Saint Irénée et de ses successeurs, aucun lieu n’est plus indiqué que celui ci. Si vous croyez ce centre trop doctrinaire, sachez que le comité pour l'œcuménisme est aussi ici ainsi que les services des relations avec les juifs, les musulmans et un délégué aux migrants. La communauté Sant Egidio y a aussi son bureau lyonnais. Elle a organisé les rencontres internationales pour la paix les 11 12 et 13 septembre 2005. Le diocèse y a aussi sa pastorale du tourisme et des loisirs. En 2008, la pastorale a organisé un jeu intitulé notre dame du coin de la rue visant à reconnaître les nombreuses statues de la vierge et des saints qui ornent nos angles de maisons dont deux ici, placées en façade, au 5 et au 36 rue Tramassac derrière sa vitre.

Commerces et services

  • Y sont une fabrique de prothèses dentaires et le café de la ficelle ouvert sur l'avenue du Doyenné ainsi qu'une entrée du métro.

Juillet 2006, mars 2013 et avril 2026

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La rue Jean Carriès monte en pente douce en prolongement de l'avenue Adolphe Max, au croisement de la place Commette et de l'avenue du Doyenné, elle se termine quelques mètres plus à l'ouest sur la rue Tramassac.

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