Rue Jarente

Rue Jarente

Situation

  • La rue Jarente débute rue Vaubecour, part vers l'est jusqu'à une façade de la rue Auguste Comte.

  • Elle est calme grâce à la rue piétonne Victor Hugo qui coupe la circulation.

  • Vers l'ouest, on peut voir le lycée de Saint Just sur sa colline.

Architecture

  • Elle est parfaitement rectiligne, bordée d'immeubles déjà anciens, certains assez luxueux avec de grosses décorations et des entrées imposantes. Le n°4 est daté de 1894.

  • On peut repérer deux têtes imposantes à l'angle de la rue de l'abbaye d'Ainay.

  • Le n°6 se distingue, il occupe tout l'espace entre la rue de l'abbaye et la rue Perrin, il ouvre par une grande porte et possède toutes ses fenêtres arquées. Dans la cour, on aperçoit une statue de la vierge. La chapelle du centre Adélaïde Perrin date du 19e siècle.

  • Le n°12 a un beau bois de porte, le n°14 est bien décoré par sa porte à colonnes et ses têtes au troisième étage.

  • Plusieurs immeubles ont été construits sans aménager de commerce au rez de chaussée, mais avec des fenêtres qui sont à peine au-dessus du trottoir comme au n°17 et au n°19.

  • Le n°18, de 1894 également, est décoré d'un visage et d'une porte de fer et de verre avec des oiseaux dans la grille.

  • Le n°22 est plus ancien, deux étages avec une porte originale.

  • La porte du n°29 est bien entourée par les boiseries de la boutique Aurèle et de l'antiquaire. La porte du n°24 est superbe avec quatre lions.

Dédicace

  • Lazare Victor de Jarente de la Bruyère a été abbé d’Ainay de 1758 à la révolution. Il était aussi seigneur de Chazay d'Azergues. Il est mort en 1790.

  • C'est lui qui a vendu les terrains nécessaires à ouvrir la rue.

Histoire

  • Plusieurs villas romaines ont existé dans ce quartier qui était dédié aux entrepôts et au commerce, le quartier a ensuite été abandonné quelques siècles, puis occupé au moyen âge par le domaine de l'abbaye d'Ainay.

  • Quand la ville a cherché à grandir, elle a acheté le terrain pour ouvrir la rue Jarente en 1772. Elle était prévue pour traverser la presqu'île, mais elle a butté sur des constructions.

  • On peut admirer une magnifique mosaïque représentant le cirque de Lyon au musée Gallo romain rue Cléberg. Elle a été trouvée ici en 1806.

  • Edgar Quinet a vécu au n°9 en 1839.

  • Au n°12, une plaque rend hommage au lieu de naissance de René Chambe le 3 avril 1889, et à son activité de cavalier, aviateur et écrivain mort en 1983.

  • En 1931, Marcel Teppaz a créé une entreprise de radio et amplificateurs avant de partir rue Plessier où il a inventé le tourne disque.

Art et associations

  • Le centre Adélaïde Perrin date de 1819, il organise des messes, en face, il possède un centre d'activités. En 1906, Reine Perrin est venu s'y marier avec Paul Claudel.

  • Olivier Houg tient son bureau d’art contemporain au n°13, Breul von Maria son atelier.

  • En 1866, Pierre Miciol a fondé un atelier de vitraux dont sont sortis les vitraux de Saint Denis rue Hénon.

  • Le moment clé du livre l'homme de Lyon de François Guillaume Lorrain se passe au n°13 avec vue sur la cour du lycée Saint Marc, le 26 août 1944, le père du héros tue un milicien.

Commerces et services

  • Au n°19, l’école des filles s’est installée en 1880, l'école Jarente enseigne en maternelle et en élémentaire.

  • L'aménagement de la maison est bien représenté avec trois magasins de meubles, un tapissier, un magasin de décoration, un de stores et un atelier de bois doré.

  • Deux coiffeurs, un atelier de couture, un magasin et un styliste en vêtements.

  • Un assureur, trois kinésithérapeutes, deux sociétés.

  • Un plan du quartier.

Juillet 2006

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La rue Jarente débute rue Vaubecour, part vers l'est jusqu'à une façade de la rue Auguste Comte.

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