Rue Jean de Tournes

Rue Jean de Tournes

Situation

  • La rue Jean de Tournes part de la place des Jacobins, en prolongement de la rue de l'Ancienne Préfecture pour aller à la place de la République au-delà de laquelle elle est prolongée par la rue Stella.

  • La circulation se fait vers la place de la République, une voie cyclable, une de voitures, une de stationnement.

Architecture

  • Un seul pâté de maisons de chaque coté, bien homogène et aligné coté sud, quatre ou cinq étages, quelques balcons, des figures sculptées, une enfilade de boutiques.

  • On peut remarquer une belle tête sur la porte du n°8, deux autres dans les étages du n°6 avec la porte profondément renfoncée et des têtes de lions au n°2.

  • Moins homogène coté nord, avec un immeuble de style 1930 muni de lourdes colonnes et d'une sorte de plafond de béton qui n'est plaisant qu'en cas de pluie. Il est néanmoins ouvert par une belle porte de fer noir et de verre.

  • A coté de lui viennent trois étroites façades, plus simples et plus anciennes. Celle du n°7 est impressionnante par ses cinq fenêtres incroyablement resserrées. Les deux immeubles des extrémités sont semblables au coté sud, ce sont des flancs d'immeubles plus décorés construits sous le second empire.

Dédicace

  • Jean de Tournes est né à Lyon en 1504, il est mort à Lyon en 1564. Il a vécu au n°9, dans la partie de la rue qui s'appelait alors rue Raisin. La maison a disparu dans l'ouverture de l'actuelle rue Herriot. Une plaque a été placée au n°7 pour rendre hommage à ses publications.

  • C'était un imprimeur de la renaissance, le premier d'une lignée prestigieuse que les guerres de religion firent fuir de Lyon pour ne pas connaître la destinée d'un Etienne Dolet.

  • Jean installa son imprimerie en 1542 à Lyon, son fils Jean lui succéda et dut partir à Genève pour fuir les persécutions contre les protestants, son petit-fils, toujours Jean fit prospérer l'affaire qui resta dans la famille jusqu'en 1775.

  • Les fables d'Esope et la métamorphose d'Ovide sont les éditions les plus connues du fils, illustrées par le graveur Bernard Salomon. Le père fut l'imprimeur de Clément Marot et Louise Labé.

Histoire

  • En 1285, Geffoy de Maisiat s'est vu interdire d'enseigner dans sa maison de la rue Raisin.

  • Au milieu du 19e siècle, la rue Raisin, puis la rue Noire (devenue Stella) ont été prolongées vers l'est pour être ouvertes sur le Rhône.

Art et associations

  • Plus le moindre imprimeur.

Commerces et services

  • On est en centre ville donc nous y trouvons sept magasins de vêtements et un de chaussures.

  • Une boulangerie, une pâtisserie et un traiteur.

  • Un institut d'esthétique.

  • Un notaire.

  • Trois kiné et un vendeur de soins des cheveux.

Octobre 2006

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La rue Jean de Tournes part de la place des Jacobins, en prolongement de la rue de l'Ancienne Préfecture pour aller à la place de la République au-delà de laquelle elle est prolongée par la rue Stella.

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